Samedi soir. Plusieurs centaines de personnes réunies. Au-dessus de l'eau. Sur un quai. Dans un hotel sur un quai. Le fleuve qui s'Amazone sous nos yeux. Le vent qui se glisse sur notre visage, dans nos cheveux. Le vent qui est brise puisque trop délicat pour s'éventer. Il se ruiselle en nous comme une main qui nous inviterait à danser. Et la valse commence. D'abord une valse de mots. Tour à tour, le gratin organisationel nous salue, nous incite à penser Art, Éducation et Transformation. Puis une valse folklorique. Les habitants de l'Amazonie, du Pará viennent dans leurs habits traditionnels. Et leurs tambours. Et leurs danses. Et leurs amours. Et leurs savoirs qui n'est pas académique. Donc encore plus important. Puis la valse de l'Espoir. Une présentation de 5 minutes de La Grande Cueillette De L'Espoir. Le monde sur scène. Les mots du monde. Et ces maux aussi. Et ensemble. Et chantant aussi. Et dansant. Et surtout plein d'Espoir dans les yeux. Et le public qui réagit. Qui nous confirme que nous avons raison d'être là. Qu'il nous fallait être là. Et ensemble, main dans la main. Coeur dans le coeur. D'Espoir à Hope en passant par Esparanza. Ensemble. Nous portons le message d'une jeunesse vieille de son histoire. Nous profitons de ce moment pour nous remplir. Car la semaine qui vient sera exigente. Les dernières répétitions. Les derniers moments pour donner tout ce que l'on a dans le coeur, pour être à la hauteur de notre responsabilité. Être à la hauteur des espérances de toute une génération. Et nous jurons que nous donnerons tout pour y arriver. Tout.
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