vendredi 25 juin 2010


Nous nous sommes prêtés au petit jeu suivant: écrire un mot personnel que nous diffuserons sur le web. Pas d'autres consignes. Nous voici en quelques phrases:



‘’Pour moi, travailler à l’étranger est toujours excitant. Aller au Brésil l’est encore plus. Avec le Mondial de la FIFA en même temps, c’est l’extase!’ Alexandre Tessier



‘Je suis heureuse! J’apprends à vivre avec la technologie parce que mon chum n’est pas là, f vive skype pour que mon chum puisse encore me sauver ! Je suis à la fois curieuse et attentive aux sons brésiliens. Plein de sons... couleurs, odeurs etc... comme je veux gouter (jJulie Béchard



‘C’est un privilège de vivre ces agréables moments en si bonne compagnie. L’organisation et l’équipe c’est super sécurisant et rassurant. Et c’est parti!!! Le temps de s’adapter à la nouveauté et la Grande Cueillette prendra son envol porté par le Québec. Bonne St-Jean Baptiste. É magnifico.’ Vivianne Champagne



‘Il y a presque 3 ans lorsque Angèle nous annonçait la possibilité d’un voyage au Brésil, tout ça me semblait très excitant mais en même temps un peu invraisemblable... Voilà, nous sommes le 22 juin et je suis dans l’avion avec mes effets personnels judicieusement choisis et ma super machine à coudre! Je me sens prête à tout! Je me sens surtout privilégiée de participer à cet événement et je sens un désir profond de tout faire pour aider à la réussite du spectacle! Maintenant que je suis déjà plus reposé de notre interminable tour d’avion, j’ai très hâte de m’installer à la Escola Bosque, d’y accueillir les jeunes et de plonger dans le travail de création! Yaou!’ Sylvie Baillargeon



‘Belém, Brésil. 100 000 battements à la minute. J’ai le coeur qui trop bat. Battre pour un oui, pour un non. Pour l’accent des rues du centre-ville. Pour les sourires. Pour la beauté. Pour la beauté partout. Pour la beauté 10 fois par coin de rue. Pour les hormones probablement... J’ai le coeur qui débat. Pour une nuit de sommeil dans un lit après 40 siècles en avion. Pour le sentiment indélébile, indélogeable d’être à la bonne place. Pour l’amour tellement dense qu’il en est devenu liquide, qu’il circule désormais dans mes veines.’ Nathaniel Allaire Sévigny



'Nous y voilà, Julie, Sylvie , Viviane, Alexo, Nathaniel, Pierre, Vanessa et moi les pieds au Brésil, le cœur aussi. Enfin arrivés. Long voyage. Moments pour se parler, pour rire, pour dormir, pour ne rien dire aussi. Juste être ensemble, d’un vol à l’autre… Sans jamais sortir sauf à l’aéroport de Sao Paulo… mettre le nez dehors un peu… voir qui nous accueille. Quelques minutes à l’extérieur pour regarder l’ailleurs nous accueillir. Les montagnes sont là. Nous sommes entourés. J’aime les montagnes et j’aime sentir que nous en faisons partie! Heureuse que le Brésil m’offre cette image en arrivant. Nous allons bien nous entendre! Arrivée à la Pousada Miriti, le lit est bienvenu, il est près de 23H00. Le 24 juin, jour de la Sait-Jean au Québec... on prend le temps de récupérer, un peu. Quand même, une premère séance de travail pour le calendrier et surtout, pour régler les communications : téléphone, internet… faire les suivis courriels. Puis la pluie de 15 h s'amène… je dois me déménager à toute vitesse parce que ma chambre vient d’être inondée! La fin de l’après-midi se termine par une autre session de travail avec Manoela Souza, directrice d’ABRA, Vanessa, Viviane et moi. Puis, souper sur les Docas, à l’embouchure de l’Amazonie… Les quais, l’air salin se conjuguent avec le bien être de tous d’être là … Voilà, nous y sommes au Brésil… à Belém’ Angèle Séguin



'Première expérience en tant qu'assistante à la logistique. Mission: remettre le téléphone cellulaire en fonction. Je ne connais rien aux cellulaires, donc nous faisons un premier magasin pour acheter du crédit. Mais ce n'est pas le problème: nous avons besoin de remettre le "chipi" (chip - en anglais brésilien) sur la sellette. On se présente dans un autre magasin qui nous informe qu'il nous faut le code (NIP) pour réactiver le téléphone. Angèle ne l'a pas, nous retournons à l'auberge pour le chercher. Je repars avec Nathaniel et Alexo jusqu'au magasin. Il y a trois personnes derrière le comptoir, une qui sert un client, les deux autres qui papotent. J'en fais la remarque à Nathaniel qui répond: "Ben oui, une c'est la gérante pis l'autre, c'est la personne en formation". Finalement ils nous aident et nous informent que notre numéro de téléphone n'est plus valide et que si nous voulons le récupérer, c'est seulement au magasin de la compagnie même. Nous nous rendons donc au "Shopping Center" (l'anglais, c'est chic), mais la donneuse de numéro là ne veut pas nous en donner un parce qu'il nous faut la titulaire du téléphone en personne. Nous retournons donc chercher Angèle, pour se faire dire revenu là que de toutes façons, notre chip est expiré car il ne se maintient que trois mois. Nous gardons l'espoir que notre numéro de téléphone -que nous avons donné à tout le monde avant de partir- est disponible. Entre temps, elle nous donne un numéro en nous disant que nous allons être servis de suite. Après une demi-heure, nous sommes invités à prendre un nouveau numéro de téléphone car le vieux a déjà été attribué à quelqu'un (qui risque de recevoir quelques coups de fil dans les jours qui viennent), on nous envoie à un second guichet pour récupérer notre nouvelle chip et on nous donne un bout de papier avec le numéro 1-800 de la compagnie parce qu'elles n'ont pas réussi à nous enregistrer en personne. Au numéro donné que j'appelle du cellulaire, c'est un ordi qui me demande le numéro de notre carte d'identité brésilienne, alors on m'envoie vers un téléphone fixe dans le magasin qui nous transfert directement à une téléphoniste et qui me dit d'attendre un instant. Après 10 minutes de musique, je raccroche. La téléphoniste suivante m'informe qu'il faut que je téléphone au numéro 1-800 de la compagnie et je lui dis que non, ça ne marche pas, on ne se comprend pas, on s'énerve. J'appelle la personne de l'accueil pour qu'elle intervienne, mais quand elle arrive, ma téléphoniste a raccroché! La fille de l'accueil tente alors de se charger de notre enregistrement, mais elle vient se faire chicaner par la gérante parce que son boulot, c'est de donner les petits numéros et pas de nous servir. Elle nous dirige vers une nouvelle vendeuse qui finalement, au bout d'une heure et demi dans le magasin, fini par nous inscrire! Ouf! Vous pouvez maintenant nous appeler au 011-55-91-8300-8457 JVanessa Herrmann



'Les Brésiliennes sont extraordinaires. Ce fut mon premier constat en débarquant à l'aéroport de Sao Paulo. J'ai un torticolis à force de les avoir regardées déambuler dans l'aéroport. Toutes ces physionomies métissées, c'est vraiment magnifique. L'aéroport de Sao Paulo n'est pas très joli, relativement petit et peu fréquenté pour une ville de 21 millions d'habitants. J'aurai raté une seule belle image: une fille de profil, tenant un châle rose dans ses bras, devant une fenêtre dont le carré de lumière jouait dans ses cheveux.’ Pierre Javaux


1 commentaire:

  1. Salut les amiEs, j'arriverai à Belem le 15 juillet. Si vous avez oublié quelque chose que je peux vous amener, dite-le moi...
    À bientôt et bonne création !!!
    Dominique Malacort

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