La Grande Cueillette de l'Espoir est un projet artistique d'envergure et audacieux initié par le Théâtre des petites lanternes. La Grande Cueillette de l'Espoir permettra d'entendre la parole de près de 500 jeunes issus de 21 pays et 6 continents dans le cadre du Congrès mondial d'IDEA (International Drama and Education Association) à Belém au Brésil en juillet 2010.
lundi 26 juillet 2010
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mercredi 21 juillet 2010
Phase 3.
dimanche 18 juillet 2010
Ouverture du Congrès
jeudi 15 juillet 2010
Phase 2.
vendredi 9 juillet 2010
Phase 1.
lundi 5 juillet 2010
Levée du drapeau
Ensemble. Presque tous arrivés, espérant encore les autres. Ensemble. Hissant le drapeau, comme nous hisserons la langue jeunesse qui nous a été confié.
dimanche 4 juillet 2010
La Escola Bosque
Bien le bonjour!
WOW!!! Que de jours et d'heures déjà. Le temps passe ici à une vitesse folle. Rarement temps fut si précieux et si indomptable. Le travail est commencé. Il s'agit en fait d'un autre commencement. Comme si cette fabuleuse aventure, toujours se commence. Et se recommence. Et nous donne toujours une nouvelle poussée, un élan supplémentaire. Malgré les obstacles, jamais ne se ralentie notre course. Même en état d'attente, notre cause s'avance et se porte et se coeur. C'est incroyable. Il est difficile de croire que tout ce que nous vivons est réel. Il faut nous rattacher à ce qui nous entoure pour reposer nos pieds sur terre. Comme cette magnifique école où le travail s'effectue. École.... Lieu excessivement différent de ce que nous connaissons. Une réserve naturelle de la forêt amazonienne. Des classes, qui sont en fait de grande cabanes, semées un peu partout dans cet espace. Un étang, magnifique, surnommé Papillon Bleu par les enfants d'ici. Des sentiers encadrés par les même plantes que certains d'entre vous possède. Mais ici, elle ne mesure pas 35 cm; elle se mesure en mètres.... Lieu d'Eden. Ici, nous sommes à la fois hors du monde et dans le monde. Hors du monde, puisqu'un collectif. Un ensemble qui est retiré du monde, presque reclu, protégé de la surexposition aux médias. Échangeant sur tous les sujets comme jadis le faisait les gens qui avait le temps. Et dans le monde. Puisque ouvert à la communauté, marchant dans cette ville comme si toujours nous l'avions foulée. Dans le monde, puisque citoyens de plusieurs pays. Citoyens du monde. La mise en scène se fait en français. Mais tout le reste se fait dans d'autres langues. TOUT. Parler de pluie, de beaux temps. De l'heure du couché. Blaguer sur la vie. Philosopher. Rire. Sourire. Universel. Porté par la force des mots et des maux. Nous sommes portés. Et nous porterons. Malgré la fatigue. Malgré les journées de 18 heures de travail. Malgré les obstacles. Malgré tous les malgrés. Nous porterons.
mercredi 30 juin 2010
Le Q.G.
OUF!!! Plusieurs jours déjà depuis les derniers moments écrits. Essayons de récapituler.
Nous avons quitté Belém. Nous sommes partis en après-midi pour aller voir le Parc des Igarapés (note de la traductrice: les Igarapés sont les bras de rivières qui viennent de la rivière-mer -mais en français, on pourrait parler de rivière-mère; le fleuve quoi). C'est là que nous ferons le spectacle. 2 fois. Une fois pour les congressistes et les collaborateurs. Une autre fois pour la communauté. La scène est en fait une série de palliers-escaliers. Abrités sous un immense toit de bois et de paille. Pas de murs. Seulement la forêt comme témoin de notre complicité. Portés en son coeur, nous ne pourrons que nous surpasser! Puis, nous sommes partis pour Outeiro. C´est ici, sur cette île, que nous travaillerons sur le projet. Nous nous sommes installés dans cette maison (photo!) C'est là que nous dormirons. Dans les derniers jours, nous avons eu quelques réunions pour veiller au côté organisationnel de la chose... Beaucoup de mise en commun, de rencontres formidables, d'efforts déployés pour nous. Et nos efforts aussi. Tous ensemble, main dans la main, avancant jusqu'aux frontières de l'aventure. L'accueil chaleureux nous a touché. Nous avons été invités dans plusieurs fêtes. La St-Pierre, très populaire ici, nous a impressionnés. Beaucoup de danse traditionnelle, de jeux, de piñata! WOW!!! Il faut dire que les vacances commencent bientôt pour eux! Nous arrivons donc en pleine célébration. Tous les jours, nous assistons à une nouvelle fête! Aujourd´hui, c'est celle de la Escola Bosque, le lieu qui accueillera les artistes du monde entier! Demain, c'est la journée d'accueil. Nous serons là pour embrasser nos jeunes artistes. Et puis ce sera le départ de ce grand défi; monter un spectacle en quelques jours... Le travail sera difficile. Éreintant. Crevant. Mais nous avons hãte! Chaque pierre ajoutée au mur portera le nom de tous les actants du projet. Les nôtres, les vôtres, ceux des gens qui ont porté ce projet dans leur pays... Et quand nous sentirons nos forces nous quitter, nous sentirons vos mains dans notre dos. Et ce sera comme un second souffle. Grâce à vous.
dimanche 27 juin 2010
Photos encore!
Bisouxxx
samedi 26 juin 2010
Rencontre au sommet.
Hier soir, nous avions une rencontre avec plusieurs coordonateurs essentiels du projet. Il y avait Manoela Souza, Ricardo Torres, Cesar Escuza. Gobeira était absent, mais totalement présent dans nos coeurs. Pendant quelques heures, nous avons parlé et échangé sur le projet. C'était une rencontre assez émouvante. Au sens où, pour la première fois, nous étions rassemblés. Plusieurs années de travail acharné furent nécessaire à la concrétisation du projet. Nous avons vu le travail exceptionnel qui a été fait avant notre arrivé et qui continue de se faire. Le spectacle de la Grande Cueillette de l'Espoir prend, encore une fois, un sens encore plus large dans nos vies. Ensemble. L'équipe de la GCE, les coordonateurs régionaux, les coordonateurs nationaux, les directeurs de projet, les 900 écrivants de la planète, les 30 artistes de la relève, les jeunes de la communauté, IDEA, jeune IDEA, la communauté et tous les autres, amis, frères et soeurs qui ont porté à un moment ou à un autre la flamme de la GCE. Ensemble. Notre rôle sera d'être à la hauteur de tous ces regards portés vers demain. Notre rôle sera de prouver que tous, tous les maillons de la chaîne, nous avons tenu promesse. Ici, à Belém, le vent se lève sur une langue jeunesse. Ici, sur notre planète, déjà nous entendons les échos de nos espérances. Si la Grand Cueillette était enraciné dans nos coeurs depuis bien longtemps, aujourd'hui nous la sentons croître. Nos racines poussent vers le ciel. Et nous travaillerons avec amour et coeur et liberté pour que les fruits de cet art-bre soient les plus réconfortants et les plus humbles.
vendredi 25 juin 2010
‘’Pour moi, travailler à l’étranger est toujours excitant. Aller au Brésil l’est encore plus. Avec le Mondial de la FIFA en même temps, c’est l’extase!’ Alexandre Tessier
‘Je suis heureuse! J’apprends à vivre avec la technologie parce que mon chum n’est pas là, f vive skype pour que mon chum puisse encore me sauver ! Je suis à la fois curieuse et attentive aux sons brésiliens. Plein de sons... couleurs, odeurs etc... comme je veux gouter (j
‘C’est un privilège de vivre ces agréables moments en si bonne compagnie. L’organisation et l’équipe c’est super sécurisant et rassurant. Et c’est parti!!! Le temps de s’adapter à la nouveauté et la Grande Cueillette prendra son envol porté par le Québec. Bonne St-Jean Baptiste. É magnifico.’ Vivianne Champagne
‘Il y a presque 3 ans lorsque Angèle nous annonçait la possibilité d’un voyage au Brésil, tout ça me semblait très excitant mais en même temps un peu invraisemblable... Voilà, nous sommes le 22 juin et je suis dans l’avion avec mes effets personnels judicieusement choisis et ma super machine à coudre! Je me sens prête à tout! Je me sens surtout privilégiée de participer à cet événement et je sens un désir profond de tout faire pour aider à la réussite du spectacle! Maintenant que je suis déjà plus reposé de notre interminable tour d’avion, j’ai très hâte de m’installer à la Escola Bosque, d’y accueillir les jeunes et de plonger dans le travail de création! Yaou!’ Sylvie Baillargeon
‘Belém, Brésil. 100 000 battements à la minute. J’ai le coeur qui trop bat. Battre pour un oui, pour un non. Pour l’accent des rues du centre-ville. Pour les sourires. Pour la beauté. Pour la beauté partout. Pour la beauté 10 fois par coin de rue. Pour les hormones probablement... J’ai le coeur qui débat. Pour une nuit de sommeil dans un lit après 40 siècles en avion. Pour le sentiment indélébile, indélogeable d’être à la bonne place. Pour l’amour tellement dense qu’il en est devenu liquide, qu’il circule désormais dans mes veines.’ Nathaniel Allaire Sévigny
'Nous y voilà, Julie, Sylvie , Viviane, Alexo, Nathaniel, Pierre, Vanessa et moi les pieds au Brésil, le cœur aussi. Enfin arrivés. Long voyage. Moments pour se parler, pour rire, pour dormir, pour ne rien dire aussi. Juste être ensemble, d’un vol à l’autre… Sans jamais sortir sauf à l’aéroport de Sao Paulo… mettre le nez dehors un peu… voir qui nous accueille. Quelques minutes à l’extérieur pour regarder l’ailleurs nous accueillir. Les montagnes sont là. Nous sommes entourés. J’aime les montagnes et j’aime sentir que nous en faisons partie! Heureuse que le Brésil m’offre cette image en arrivant. Nous allons bien nous entendre! Arrivée à la Pousada Miriti, le lit est bienvenu, il est près de 23H00. Le 24 juin, jour de la Sait-Jean au Québec... on prend le temps de récupérer, un peu. Quand même, une premère séance de travail pour le calendrier et surtout, pour régler les communications : téléphone, internet… faire les suivis courriels. Puis la pluie de 15 h s'amène… je dois me déménager à toute vitesse parce que ma chambre vient d’être inondée! La fin de l’après-midi se termine par une autre session de travail avec Manoela Souza, directrice d’ABRA, Vanessa, Viviane et moi. Puis, souper sur les Docas, à l’embouchure de l’Amazonie… Les quais, l’air salin se conjuguent avec le bien être de tous d’être là … Voilà, nous y sommes au Brésil… à Belém’ Angèle Séguin
'Première expérience en tant qu'assistante à la logistique. Mission: remettre le téléphone cellulaire en fonction. Je ne connais rien aux cellulaires, donc nous faisons un premier magasin pour acheter du crédit. Mais ce n'est pas le problème: nous avons besoin de remettre le "chipi" (chip - en anglais brésilien) sur la sellette. On se présente dans un autre magasin qui nous informe qu'il nous faut le code (NIP) pour réactiver le téléphone. Angèle ne l'a pas, nous retournons à l'auberge pour le chercher. Je repars avec Nathaniel et Alexo jusqu'au magasin. Il y a trois personnes derrière le comptoir, une qui sert un client, les deux autres qui papotent. J'en fais la remarque à Nathaniel qui répond: "Ben oui, une c'est la gérante pis l'autre, c'est la personne en formation". Finalement ils nous aident et nous informent que notre numéro de téléphone n'est plus valide et que si nous voulons le récupérer, c'est seulement au magasin de la compagnie même. Nous nous rendons donc au "Shopping Center" (l'anglais, c'est chic), mais la donneuse de numéro là ne veut pas nous en donner un parce qu'il nous faut la titulaire du téléphone en personne. Nous retournons donc chercher Angèle, pour se faire dire revenu là que de toutes façons, notre chip est expiré car il ne se maintient que trois mois. Nous gardons l'espoir que notre numéro de téléphone -que nous avons donné à tout le monde avant de partir- est disponible. Entre temps, elle nous donne un numéro en nous disant que nous allons être servis de suite. Après une demi-heure, nous sommes invités à prendre un nouveau numéro de téléphone car le vieux a déjà été attribué à quelqu'un (qui risque de recevoir quelques coups de fil dans les jours qui viennent), on nous envoie à un second guichet pour récupérer notre nouvelle chip et on nous donne un bout de papier avec le numéro 1-800 de la compagnie parce qu'elles n'ont pas réussi à nous enregistrer en personne. Au numéro donné que j'appelle du cellulaire, c'est un ordi qui me demande le numéro de notre carte d'identité brésilienne, alors on m'envoie vers un téléphone fixe dans le magasin qui nous transfert directement à une téléphoniste et qui me dit d'attendre un instant. Après 10 minutes de musique, je raccroche. La téléphoniste suivante m'informe qu'il faut que je téléphone au numéro 1-800 de la compagnie et je lui dis que non, ça ne marche pas, on ne se comprend pas, on s'énerve. J'appelle la personne de l'accueil pour qu'elle intervienne, mais quand elle arrive, ma téléphoniste a raccroché! La fille de l'accueil tente alors de se charger de notre enregistrement, mais elle vient se faire chicaner par la gérante parce que son boulot, c'est de donner les petits numéros et pas de nous servir. Elle nous dirige vers une nouvelle vendeuse qui finalement, au bout d'une heure et demi dans le magasin, fini par nous inscrire! Ouf! Vous pouvez maintenant nous appeler au 011-55-91-8300-8457 J ’ Vanessa Herrmann
'Les Brésiliennes sont extraordinaires. Ce fut mon premier constat en débarquant à l'aéroport de Sao Paulo. J'ai un torticolis à force de les avoir regardées déambuler dans l'aéroport. Toutes ces physionomies métissées, c'est vraiment magnifique. L'aéroport de Sao Paulo n'est pas très joli, relativement petit et peu fréquenté pour une ville de 21 millions d'habitants. J'aurai raté une seule belle image: une fille de profil, tenant un châle rose dans ses bras, devant une fenêtre dont le carré de lumière jouait dans ses cheveux.’ Pierre Javaux
Bonne St-Jean
mercredi 23 juin 2010
Finalement, nous sommes arrivés!
lundi 21 juin 2010
Moins de 24h....
jeudi 17 juin 2010
L'équipe de la GCE
Directeurs
Cesar Escuza, Directeur pédagogique et Collaborateur artistique, Vichama Teatro, Pérou
Cris Antony Gonzales, Directeur de Jeunes IDEA, Philippines
Conseillers
Julio Rafael Caçado Cogo, Directeur d’IDEA 2010, Brésil
Conseillers artistiques
Jean-Pierre Guingané, Théâtre de la fraternité, Espace Gambidi, Burkina Fasso
D’autres venus de différents continents pourront se joindre en cours de route.
Les artistes du Québec
Assistance à la mise en scène : Viviane Champagne
Interprètes du Québec: Nathaniel Allaire Sévigny, Sylvie Baillargeon, Viviane Champagne, Alexandre Tessier
Direction musicale: Julie Béchard
Éclairage et son: Michel Charbonneau
Assistance à la production, à la traduction, à la documentation : Vanessa Herrmann
Documentation: Pierre Javaux et Vanessa Herrmann